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le variomètre

Cet instrument mesure la vitesse verticale, appelée Vz, de l'avion. Il est généralement gradué en centaines de pieds par minutes, on trouve encore des instruments gradués en mètres par secondes.
Une capsule du type de celle que l'on a rencontré dans l'anémomètre est reliée à un réservoir, l'ensemble étant mis à l'air libre par un tube très fin, appelé aussi capillaire.
Lorsque l'avion est en montée ou en descente, la pression atmosphérique varie : elle augmente à mesure que l'avion descend, et elle diminue lorsqu'il monte.
Comme le réservoir est relié à l'extérieur par le tube capilaire, la pression à l'intérieur du réservoir tend à prendre la même valeur que la pression atmosphérique, mais avec retard : la fuite due au tube capilaire est trop faible pour que les pressions s'équilibrent instantanément.
Il apparaît donc une différence de pression entre l'extérieur et l'ensemble réservoir-capsule, et la capsule se déforme. Cette déformation est amplifiée mécaniquement et transmise à l'aiguille de l'instrument, suivant le même principe que pour un anémomètre.
Si l'avion se met en palier, les pressions extérieurs et intérieurs s'équilibrent et l'aiguille revient a zéro.
Le variomètre n'indiquant des vitesses verticales qu'avec un faible retard (environ 0.5 secondes), le pilote ne dois lire cet instrument qu'après avoir stabilisé l'avion.
Le pilotage de la trajectoire dans le plan vertical ne se fait pas au variomètre : il se fait en appliquant à l'avion une assiette. On contrôle ensuite la trajectoire dans le plan verticale à l'aide du variomètre, une fois que l'on pense que l'avion est stabilisé en descente, en palier ou en montée.
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